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Débat du 21 juin 2013 à 20:10

SOIREE SPECIALE - Don d'organes: comment faire mieux?

  • Don d'organes: comment faire mieux ? [1:04:02 min.]
  • D'une mère à son fils, version courte [02:01 min.]
  • La part de l'autre: l'attente 5/5 [39:50 min.]

L'unité des documentaires de la RTS et INFRAROUGE vous proposent une nouvelle grande soirée spéciale autour du don d'organes en Suisse. Comment expliquer que notre pays soit lanterne rouge en la matière? Comment éviter que des dizaines de personnes meurent chaque année faute d'avoir reçu à temps l'organe dont ils avaient besoin? Nous ouvrirons le débat vers 21h, après la diffusion du 5e et dernier épisode du feuilleton documentaire «La part de l'autre», une plongée passionnante dans l'univers du Service de transplantation des Hôpitaux universitaires de Genève (HUG).

VOUS POUVEZ DEMANDER UNE CARTE DE DONNEUR DANS UNE PHARMACIE OU SUR LE SITE DE www.swisstransplant.org.

Campagne d'information sur le don d'organes de l'OFSP

Retrouvez le dossier complet des documentaires sur le site des Docs

Tout sur la médecine de la transplantation

Pour en débattre, Infrarouge a invité:

Gilles Mentha, chef du Service de transplantations, Hôpitaux universitaires de Genève (HUG)

René Prêtre, chef du Service de chirurgie cardio-vasculaire, Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV)

Marie-Claude Kempf, coordinatrice de prélèvement et de transplantation, Hôpitaux universitaires de Genève (HUG)

Samia Hurst, professeur de bioéthique, Université de Genève, membre de la Commission centrale d'éthique de l'Académie suisse des sciences médicales

Corinne Delalay, membre du Comité national du don d'organes, coordinatrice locale pour les dons d'organes et tissus, Centre hospitalier pour le Valais romand (CHCVR), infirmière aux soins intensifs

Pascal Strupler, directeur de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP), en duplex de Berne

Mgr Charles Morerod, évêque de Lausanne, Genève et Fribourg, en duplex de Fribourg

Christophe Chiesa , réalisateur du feuilleton documentaire LA PART DE L'AUTRE, co-produit par la RTS

Participeront également au débat les protagnistes du documentaire, donneurs ou receveurs: Patricia Varga, Edwige et Bruno Bocus, Myriam et Nicolas Vouilloz, Michel Jäggi, Jean-Luc Mathey et Marina Stanzani.

Statuquo avec un peu plus de publicité et des tous ménages avec des cartes de donneur(euse) à remplir et à garder sur soi. SuisseRomand, 2199 messages Le 6 juin 2013 à 23:45

Plus de cartes de donneur(euse) dûment remplies et signées et à porter sur soi = plus de chances d’avoir des organes légaux et à disposition rapidement.

Une question! sean, 3040 messages Le 22 juin 2013 à 12:41

Est-ce que les associations de don d'organes sont pour ou contre un commerce d'organe, c'est-à-dire le don d'organe contre de l'argent?

Cette méthode j'en suis sûr apporterait beaucoup plus d'organes sur le marché.
De plus aujourd'hui si on en a les moyens on peut aller dans un autre pays payer et se faire greffer un organe, donc voilà.

Quel est finalement le prix à payer pour ce mélange de chromosomes ? La modération d'IR fait chier, 1837 messages Le 20 juin 2013 à 10:44

Je m'interroge sur nos choix de vie, car ils ont toujours un prix.

L'argent qui est utilisé en Occident pour les transplantations ne permettraient-ils pas de sauver beaucoup plus de vies humaines de manière simple, en donnant à un plus grand nombre un minimum d'accès aux soins, que ce soit pour les ravages des maladies infectieuses, pour la malnutrition ou les guerres qui ponctuent finalement toujours la misère.

Qu'attendre encore comme réponse à ce sujet de la part de spécialistes dont la plupart s'engraissent sur cet acte médical en en tirant même un revenu qui flirte dans le haut de gamme des salaires ?

Car au-delà du prix d'une greffe et de la "matière première" dont on déplore la rareté (pourtant les champs de bataille ne manquent pas sur la planète), il faut encore tenir compte du nouvel esclavage auquel sera soumis les personnes transplantées : prendre chaque jour à vie de coûteux médicaments (quel prix au fait pour la collectivité, SVP ?) pour que le greffon continue d'être accepté. Car désormais, ces personnes auront deux types de chromosomes différents, deux systèmes de mémoire qui peuvent transmettre des ordres différent à leur interface... Une frontière qui se fout malheureusement des accords de Schengen du Bon Dieu !

Carte de donneur Victor Liviu Dumitrescu, 20 messages Le 9 juin 2013 à 18:15

Je suis porteur de la carte de donneur d'organes depuis les années 2000.

avatar de Courage dit-il Pour recevoir, sous peine de mort - il faut des DONNEURS Courage dit-il, 7228 messages Le 15 juin 2013 à 9:36

Cela parait tellement trivial à dire, qu'on s'étonne que ce soit nécessaire. En matière de DON (tiens ! tiens !) d'organes, on a beaucoup trop longtemps toléré l'égoïsme de ceux qui veuillent bien bénéficier d'un organe de rechange absolument vital, mais rechignent à le céder le moment venu - quand ils n'en ont plus besoin - pour des motifs objectivement inacceptables.
L'inconscience, le manque de charité et l'incompétence dominent ce débat ... Les victimes ne sont très souvent pas les coupables, mais on peut se demander ce que nos législateurs attendent pour donner une permission générale à la médecine de procéder d'office.

C'est la médecine qui a créé ce besoin. Libera me, 1208 messages Le 5 juin 2013 à 22:46

"Comment éviter que des dizaines de personnes meurent chaque année faute d'avoir reçu à temps l'organe dont ils avaient besoin?"

On est dans un cas typique où les progrès de la science et de la médecine ont créé un besoin et une attente qui n'existaient pas auparavant.

On ne peut pas éviter la mort. Ni maintenant, ni demain. Quel que soit notre âge. La mort, c'est le don de Dieu.

J'ose croire qu'il existe encore des hommes qui acceptent la mort en toute sérénité et qui s'y préparent paisiblement.

Il existe bien entendu des enfants qui meurent, des maladies foudroyantes, des parents, des amis, des amours, partis "trop vite", etc. Mais ces cruautés vécues comme telles, sont-elles autres que l'oeuvre de Dieu?

Et le respect des morts vous en faites quoi ???????? Capricio, 1773 messages Le 9 juin 2013 à 10:32

Je trouve inouï tout de même qu'on veuille que les personnes se fassent découper en morceaux après leur mort.
Que fait-on du respect dû aux morts ?
Comment peut-on promouvoir une telle horreur ?

Désinformation Larry, 12074 messages Le 6 juin 2013 à 18:01

La ferveur avec lesquels l'industrie du don d'organe (qui brasse des sommes colossales) pousse au changement était évidemment hautement suspecte. Un minimum de recherche confirme hélas nos pires craintes: la "mort cérébrale" est une création de toute pièce de ladite industrie. Lire à ce propos l'interview du Dr Paul Byrne, chercheur éminent sur le sujet et que les ayatollahs de la "santé publique" "politiquement correcte" cherchent à passer sous silence. Extrait:

"— Vous avez publié une déclaration sur la « mort cérébrale » à l’issue d’une réunion à Rome en compagnie de scientifiques, de médecins, de philosophes, de neurologues et même de deux évêques, Mgr Bruskewitz et Mgr Vasa. Un panel impressionnant, mais vous demeurez une minorité. Comment expliquez-vous cela ?

— Je ne considère pas que nous soyons véritablement une minorité. Je pense que la majorité n’est pas informée. Selon mon expérience, beaucoup de médecins qui étaient pour la mort cérébrale et pour la transplantation d’organes posent des questions : lorsque je leur donne des réponses ils changent d’avis et s’opposent à la mort cérébrale et à la transplantation d’organes. D’autres sont arrivés seuls au point où je me trouve aussi. Mais je ne connais aucun médecin qui, ayant été opposé à la « mort cérébrale », ait changé d’avis pour y devenir favorable à l’issue d’une étude sérieuse. Le résultat d’une étude approfondie de la question aboutit à ce qu’on soit de plus en plus nombreux à arriver au point où je me trouve, moi."

http://leblogdejeannesmits.blogspot.fr/2012/03/mort-cerebrale-et-don-dorganes-lune-des_12.html

À lire aussi, l'excellente série d'articles de Pierre-Olivier Arduin sur Liberté politique.com. Extraits:

"Malgré leur équilibre fragile, les procédures de consentement explicite faible (soft opt in) où l'individu s'est inscrit comme donneur mais où la famille peut refuser le don et de consentement présumé faible (soft opt out) comme en France où aucun prélèvement n'est réalisé sans l'accord de la famille, sont dont d'une manière générale acceptables sur le plan éthique. Dans la seconde formule, la vigilance s'impose cependant d'autant plus que certains commentateurs la jugent hypocrite et souhaiteraient passer à un régime de consentement présumé dit hard.
Le danger d'appropriation coercitive
Le médecin et chroniqueur Jean-Yves Nau faisait ainsi état en début d'année de la volonté du gouvernement finlandais d'autoriser les prélèvements d'organes sans l'accord de la famille pour faire face à la pénurie de greffes [15]. De fait, la volonté qu'une collectivité nationale, sous prétexte de sauver des vies, s'approprie de manière coercitive les éléments constitutifs du corps de ses citoyens est un danger qu'il ne faut pas sous-estimer."

http://www.libertepolitique.com/Actualite/Decryptage/Don-d-organes-II-le-consentement-presume-est-il-acceptable-sur-le-plan-ethique

"La commission d'éthique de la Société de réanimation dénonce une rupture éthique entre les modalités de prélèvement chez le donneur en mort encéphalique et le donneur à cœur arrêté : La principale différence entre les deux techniques tient au fait qu'en première analyse, chez le donneur encéphalique, la procédure du prélèvement n'est engagée qu'une fois obtenue la certitude qu'il n'y a pas d'opposition du patient et de la famille. A contrario, pour le donneur à cœur arrêté, la mise en place des techniques de perfusion des organes la précède.
La différence morale tient en particulier au fait que la reprise du massage cardiaque et de la ventilation puis l'équipement du donneur potentiel par des techniques de perfusion devront être réalisés avant même que la non opposition préalable ait pu être vérifiée. Cette inquiétude est amplifiée par le fait qu'à l'instant où la procédure sera engagée, la consultation du registre des refus au don d'organes n'aura pas eu lieu, ce qui est en contradiction avec l'esprit de la loi qui avait conduit à la création de celui-ci . S'il s'avérait que la personne était inscrite sur le registre des refus ou que les proches fassent mention de son opposition au don d'organes, cela signifierait que toutes les manœuvres auraient été entreprises contre la volonté du défunt.
Le professeur Boles voit dans cette intrusion technique à l'aveugle chez tous les cadavres éligibles après arrêt cardiaque une instrumentalisation du principe du consentement présumé. Tout se passe comme si la dépouille du défunt appartenait à l'État jusqu'à ce que la preuve du contraire soit faite.
La pratique médicale en est radicalement changée : Non seulement le médecin ne traite plus le malade pour son propre bénéfice avec son consentement, mais il en vient à le considérer comme un objet dont il se sert pour un service après sa mort, ajoute Jean-Michel Boles. Le retentissement psychologique sur le personnel soignant de ce changement d'approche a-t-il été suffisamment pris en compte ? On ne saurait ici mésestimer selon la Société de réanimation le risque de répercussion psychologique chez les soignants engendré par le passage sans transition, chez le même individu, d'un engagement thérapeutique à visée curative à une activité technique de conservation d'organes en vue d'une transplantation."

http://www.libertepolitique.com/Actualite/Decryptage/Don-d-organes-IV-prelevements-douteux-sur-les-donneurs-a-caeur-arrete

"faute d'avoir reçu à temps l'organe dont ils avaient besoin?" artis, 42 messages Le 16 juin 2013 à 17:53

voici ce que IR écrit dans son préambule pour cette émission. Il est étonnant que l'on puisse considérer ou même envisager que les gens devraient être prêts à se céder en pièces détachées parce qu'ils sont morts. Toute la famille va s'occuper de ce corps, peut-être le veiller encore un ou deux jours, ce corps a appartenu à une personne aimée, une mère, un père, soeur, épouse, etc. comment pourrait-il être disséqué pour "remplacer une pièce". On se croirait dans un film d'horreur.

Je ne souhaiterais en aucun cas une "pièce de rechange" venant de quelqu'un d'autre. J'estimerais, si le cas se trouvait, que "la pendule de ma vie est arrivée à bout" que ce soit tôt ou tard, nous ne sommes pas Dieu.

je trouve donc ce sujet macabre et non respectueux des morts.

On ne me fera pas changer d'avis.

anonymous icon Critère(s) du décès Jeanpi, 1 message Le 19 juin 2013 à 11:02

Si je comprends bien, la lois ne mentionne qu'UN critère de décès: l'arrêt irréversible des fonctions du cerveau. Donc c'est obligatoirement une machine/un logiciel qui confirme le décès! Et si le décès était un processus de plusieurs critères ?....

Le concept de "mort cérébrale" est mort ! R57, 2267 messages Le 16 juin 2013 à 0:37

The living matrix - La matrice vivante

http://www.youtube.com/watch?v=ByKyqfuIA3E

0:56:35

"Le coeur a son propre système nerveux intrinsèque, qui peut percevoir, sentir, se souvenir et traiter des informations qui sont indépendantes du cerveau."

"Nous considérons toujours que le système d'entrée de l'information se situe entièrement dans le cerveau. Mais nous découvrons à l'heure actuelle que le coeur reçoit les informations en premier puis les relaie ensuite au cerveau."

"Des études ont montré que le coeur répond plus rapidement que le cerveau aux stimulis extérieurs."

Quels organes ? JLR, 294 messages Le 18 juin 2013 à 22:21

Quels organes donnez vous les médecins ? Les ovaires et sperme pour qui ?
Il y a de quoi se méfier et sont-ils vendus ? Impossible de prouver comme l argent est le nerf de la guerre !!!
LA CONFIANCE MANQUE MOI JE DONNERAISSEULEMENT A MA FAMILLE...

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