Débat du 28 décembre 2011 à 20:05
debugJSON: http://www.tsr.ch/?format=js/get-broadcast-byid&bcid=3586772&nopadding=1&1&cachekill=4fb24752d3002
Les documentaires de la RTS et Infrarouge vous ont présenté une soirée événement autour de la Saga des Perrochon.
Il s'agit d'un magnifique documentaire (à voir sur le site des Docs) qui raconte l'histoire d'une famille d'agriculteurs vaudois exilée au Québec dans les années 1970. Cette aventure a pu être filmée pendant 35 ans, ce qui est un fait unique dans les annales de la télévision. Ce documentaire événement était suivi d'un débat avec certains des protagonistes du film. Une soirée riche en émotions!
Premier Temps présent sur le départ de la famille Perrochon au Quebec en 1976
Pour en débattre, Infrarouge a invité:
Jean-Philippe Rapp, journaliste et co-auteur du documentaire avec Jean-Claude Chanel
Jean-Claude Perrochon, le fils de Claude Perrochon qui a décidé d'émigrer au Québec en 1976
Doris Kobel Perrochon, la femme de Jean-Claude, une Bernoise qui a émigré au Québec par amour
Edmond Fleury, ami de la famille Perrochon, habitant de Cheseaux
Pascal Corminboeuf, conseiller d'Etat fribourgeois et agriculteur
David Rihs, directeur de Point prod et co-producteur de la Saga des Perrochon avec la RTS
Béatrice Bakhti, réalisatrice de la Saga des Perrochon et de Roman d'ados
Luciano Sonno, Italien de Suisse, a notamment participé au documentaire «Les années Schwarzenbach», 2010
Je ris de voire que le PLR, ainsi que l'UDC et les verts libéraux on opposés à l'initiative du prix unique du livre. En prenant cette position ils prennent une position anti-libérale contre la concurrence(point fondamentale du libéralisme).
Votant toujours à droite je vois que la droite elle-même se joint à la gauche et au centre contre le libre marché.
... vous méritez un petit poste :-)
DEUX COUPS D'AVANCE!
La grande classe, que dis-je quel brio!
Bravo, bravissimo!
Ceci d'autant que dans notre monde sur-virtualisé, nous avons tendance à oublier que ceux qui nous nourrissent sont... les agriculteurs, et oui!
... et hop, je me ré-envole auprès de Willy Pasini!
PS résonance: Baroncito, Baronmio ne soyez pas si dur avec nos camarade d'IR ;-)
je voulais encore ajouter:
Certes, le fait d'être loin de sa patrie nous donne ce qu'on appelle l'ennui!
Mais cette nostalgie ne vient, en fait, pas du tout de ce qu'on est plus chez soi, ou en tout cas pas complètement.
Non, cette nostalgie nous vient de l'intérieur de notre être, elle vient de notre désir souvent inconscient de nous rapprocher de notre Créateur et de Son Royaume, que nous sommes sensés rejoindre après avoir fait l'acquisition de la conscience de nous-même...après avoir aspiré à ce retour et avoir cherché le chemin qui y mène.
Donc, cette nostalgie qui pourrait être salvatrice est souvent réveillée par l'éloignement de ce qui nous est familier.
Le Royaume des Cieux aussi nous est familier, car nous en sommes issus. Le but de notre vie est de chercher à rentrer "à la maison".
Le film ET illustre très bien cette nostalgie: "ET téléphoner maison".
Vu sous cet angle spirituel, le fait d'émigrer vers une terre inconnue peut nous être bénéfique. Mais alors il ne faut pas que s'installe à nouveau l'habitude et le train-train...
Il n'en reste pas moins que si nous sommes nés en un endroit bien déterminé, c'est que nous avons à y vivre notre expérience de vie actuelle.
Dans l'affaire du soi-disant délit d'initié, de la part du Directeur de la BNS Hildebrand, les réviseurs chevronnés des organes de surveillance ont rendu un rapport complet en décembre. Or il y avait une procédure officielle possible, qui n'a manifestement pas été suivie par le délateur !
Par contraste, les procédures ont été suivies par la famille Hildebrand - aucune espèce de faute n'a pu être retenue; la BNS l'a elle-même publié ...
Alors pourquoi tellement de journalistes - et certains hommes politiques - semeurs de doutes abusifs, nous gonflent-ils avec le tumulte médiatique observé ces jours?
Une pluie de sanctions devrait s'abattre sur tous ceux qui utilisent ou ont utilisé, directement ou indirectement, des informations bancaires volées - car ils occasionnent un incalculable préjudice pour la Suisse, par le galvaudage du secret bancaire et de notre proverbiale discrétion, et par l'exaspérante exploitation médiatique du viol de la sphère privée de cette famille.
Bien entendu même si la Suisse était grande comme l'Australie, la saga dans le sens contraire n'aurait été posible.. tou le monde connait le sens de l'hospitalité helvetique: si tu as di pognon tu peux rester, autrement tu te tires.. et vite fait!!! frappant coome la deuxième generation est déjà canadienne... alors qu'ici!!!
J'étais absente la semaine passée et je viens de voir l'émission, que j'avais enregistrée.
Comme je l'ai déjà dit dans un autre post, ce n'est pas par goût de l'aventure, ni parce qu'il en avait marre de la Suisse que M. Perrochon a voulu émigrer, MAIS BIEN PARCE QUE SON DOMAINE ETAIT TROP PETIT pour nourrir toute sa famille et pouvoir travailler avec son fils avant sa propre retraite. Et la possibilité de s'agrandir n'existait pas ou plus!
C'est triste de devoir abandonner un tel patrimoine alors que notre famille l'exploite depuis des siècles (j'ai compris 500 ans).
Il y a de cela 60 ans, mon propre père a dû vendre son petit domaine, non viable, pour aller travailler en ville, d'abord comme fonctionnaire et comme il était trop malheureux, ensuite comme petit artisan. Toute sa vie il a pleuré sa ferme perdue! Jamais il n'a pu être heureux! Il était très nostalgique, lui aussi!
Bon, il y a 60 ans, on pouvait aller à Genève ou à Lausanne depuis son petit village vaudois. A l'époque des Perrochons, tous les petits boulots qu'auraient pu faire les agriculteurs destitués étaient pris par les IMMIGRANTS étrangers. Eh oui, le travail que mon père a fait, maintenant, il n'y a plus un suisse qui peut le faire. Non pas parce qu'ils ne veulent pas se salir les mains, mais bien parce que de tels jobs ne sont plus viables pour nourrir une famille dans notre pays. Seuls ceux qui ont une mentalité familliale différente et qui vivent en clans à 10 dans un quatre pièces peuvent encore se le permettre. (dumping salarial?)
On voit très bien tout au long du film que M. Perrochon souffre énormément de ne plus être dans son pays, sur sa terre. Mais il est pudique et ne s'épanche pas trop.
D'ailleurs, n'en est-il pas peut-être mort prématurément de chagrin?
Quant à M. Rapp, il a bien mentionné que la plupart des 300 familles suisses qui ont émigré au Canada on pleuré le dimanche soir au coin de la table de la cuisine. Ce qui veut tout dire.
Ce qui me dérange le plus dans votre émission: qu'on ait voulu récupérer ce débat pour en faire un plaidoyer en faveur de l'immigration en Suisse.
M. Corminboeuf qui semble vouloir naturaliser à tour de bras et qui vante la suisse embellie par le travail des constructeurs étrangers: je ne nie pas qu'ils ont travaillé, mais en fait ON A BETONNE ET ON CONTINUE A BETONNER notre beau pays, ENLEVANT TOUJOURS PLUS DE TERRE A NOS AGRICULTURS pour lesquels on a pas toujours le respect voulu.
Il y a un monde entre les raisons pour lesquelles les paysans ont quitté, ou quittent toujours notre pays, et les gens qui viennent s'y installer maintenant par appât du gain.
Quant on pense que ces dernières années, seul le canton de Vaud a augmenté sa population de plus de 90'000 personnes.
La seule chose que M. Corminboeuf ait dite de sensée pour moi: lorsque nous aurons liquidé tous nos agriculteurs, et c'est en bonne route, alors notre civilisation se cassera la figure!
Réveillons nous bon sang! Chaque être humain est LIE à sa terre natale et doit y vivre. Il faut mettre fin A CETTE FOLIE MONDIALISTE.
Citation: "Ce qu'il faut abolir en premier lieu, c'est la nation". Edmonde de Rothschild, 1971.
C'est en bonne voie, comme on peut le constater!
Cette émission est très touchante, j'ai été très émue par la souffrance de M. et Mme Perrochon. Et très déçue que le fils Jean-Claude ne puisse même plus s'identifier à sa terre d'origine. C'est triste.
Il est heureux au Canada, tant mieux pour lui! Bientôt, il ne pourra plus cultiver que du Monsanto... si ce n'est pas déjà le cas...encore un effet délétère du mondialisme.
Si les paysans partent, c'est qu'on les chasse, tsr et medias compris. les paysans ne sont pas les profiteurs que vous insinuer à longueur d'années.
IR, amis, camarades et très honorés détracteurs, bonjour!
Nous avons passé une année politiques, social et économique chaude et haute en couleurs.
Certaines positions se sont révélées, d'autres se sont affirmées, voire igidifiées, mais nous réussi toutes et tous à notre manière à affronter les événements de 2011 avec courage, bravour et parfois, il est vrai, avec un soupçon de mauvaise fois.
Cette année 2012 s'annonce corsée, mais je sais que nous sommes capables, compétents de participer et persévérer dans l'évolution de notre belle société en perpétuel mouvement.
Je nous souhaite de ne pas céder dans la rigidification du cerveau (évolution naturelle de ce dernier) et de stimuler, développer et savourer nos élan du coeur.
Très belle année 2012!
BB maxi!
Les Perrochon's ne feront pas plus l'unanimité que Les Robuchon, Souchon, Mélanchon ou Reblochon. Mais les ronchons du bout du Lac (dont je fais partie) ne faillirons pas à la tradition de rouspéter de toute façon … c'est comme çà, c'est dans les gènes.
Cependant, j'avoue la perspective d'apprécier un petit moment de quiétude qui aura au moins l'avantage de ne pas parler, quelques précieux instants, des ébats insatiables du couple Merkosy, du printemps très réussi des frères musulmans, des locataires d'HBM qui trouvent leur BENZ moins chère que la LAMal et de l'élection de nos « Granguignols » du C.F. !
Et puis, franchement, je ne vais pas gueuler que la TSR, une fois n'est pas coutume, me permette de (rece)voir Les Perrochon's dans mon salon. C'est plus agréable que de squatter mon écran avec Les capuchons à la place Chauderon.
Merci à la TSR pour ce magnifique reportage. Je suis moi aussi immigré, et je connais un peu la question des migrations et de la démographie (étant démographe de profession...).
J'espère que ce reportage aura pu réveiller les consciences sur les difficultés que peuvent rencontrer les migrants, qu'ils soient suisses, italiens, espagnols ou autres. Merci aux paysans qui, nous l'oublions trop souvent, nous nourrissent, même si le constat d'un siècle à l'autre s'est renversé (le siècle passé 90% de la population était paysanne, aujourd'hui 70% vit d'autres activités).
C'était vraiment bien... Je pense à la future génération de Perrochon qui auront l'extraordinaire chance de voir leurs arriere-grands-parents émigrer. Ils les entendront, avec leur accent venus du Gros de Vaud, faire part de leurs doutes, de leurs souffrances...
J'ai repensé à mes propres arrières-grands-parents, partis pour Gênes pour émigrer au Brésil (sans succès...), et je rêvé de pouvoir avoir cette chance, de les voir, de les entendre...
C'est un héritage absolument phénoménal que Claude et Hildi Perrochon ont laissé à leur postérité....
Voir et discuter en direct
Infrarouge est diffusé en direct sur ce site.
Au moment de la diffusion antenne (en général mardi à 22h20), le site d'infrarouge présente automatiquement la vidéo de l'émission en direct.
Une zone de discussion permet aussi de dialoguer avec les autres internautes à propos de l'émission en cours. Infrarouge est aussi diffusé en direct sur l'application iPhone tsrinfo.