Merz estime qu'il n'a pas perdu la face.
Mais il se trompe.
adj. déchu, déchue
Qui a perdu son rang, sa réputation; qui s'est abaissé moralement.
Vivement que les "otages" hommes d'affaires rentrent au pays, qu'on puisse régler nos comptes.
C'est un souhait sincère! -- Enfin quelqu'un qui n'a pas le pantalon baissé! -- Avec une vingtaine comme vous ça nettoierait au moins toutes les toiles d'araignée sous la coupole! --
Quand-même, rappelons-nous: En 1940 nous étions aussi TOUT SEULS et coupé du monde face à un Guignol sanguinaire mille fois plus dangereux que celui de Tripoli! En plus on était juste à côté. -- Evidemment on avait alors d'autres gens à la timonerie.....
1. M. Merz démissionnerait de la présidence suisse, mais doit rester conseiller fédéral, ce serait une manière pour lui de prendre la responsabilité de son échec sans toutefois priver la Suisse de ses compétences en économie.
2. Mme Calmy-Rey changerait de département, car visiblement la diplomatie ne lui réussit guère...
3. La Suisse devrait sortir de l'ONU, car je ne vois pas l'intérêt de financer une organisation qui trouve normal que l'on veuille nous envahir
4. La Suisse devrait se procurer l'arme nucléaire, car il me semble évident que si nous voulons maintenir notre neutralité dans ce nouvel équilibre mondial, il faut que nous soyons militairement crédible. Nous l'étions jusqu'à la guerre froide, mais maintenant nous sommes dans l'ère atomique, et c'est là qu'il faut investir, et plus dans les guerres de tranchées.
Après avoir envoyé ses "rambo" au mépris des conseils reçus, des excuses immédiates de sa part du canton et de la police genevoise auraient sans doute évité que la Suisse se trouve dans cette déplorable situation.
Mais voilà personne ne peut en parler dans les débats du fait que la TSR choisit ses invités principalement dans le canton de Genève. Un seul intervenant en a dit un mot qui a été immédiatement écrasé par l'animatrice en donnant la parole à quelqu'un d'autre.
Franchement ! si je maltraite mon aide de ménage et qu'elle dépose plainte, il n'y aura pas 20 policiers qui débarqueront chez moi... je serai convoquée. Je ne dis pas cela pour soutenir HK mais il faut mesurer à qui on s'attaque. Un Y
yorkshire qui attaque un pitbul doit au moins s'attendre à se faire mordre...
Grave erreur d'avoir confié la gestion de cette affaire à MCR... elle n'est pas du rang de Khadafi et en plus genevoise. C'était au président de l'époque des faits, Monsieur Couchepin, d'intervenir. Mais voilà... il ne parle pas à Khadafi... courageux !!! il n'allait pas se mouiller à moins d'un an de sa démission...
Un regret toutefois ! Dommage que les otages ne sont pas des genevois ! ce canton aurait sans doute remué ciel et terre pour les récupérer.
Vous avez vu Kadhafi à l'ONU?
Moi j'ai adoré :-)
Quel clown! Bravo l'artiste!
Le 20 août 2009, le président de la confédération suisse, Hanz-Rudolf Merz, se rend discrètement en Libye, afin d'y présenter les excuses officielles de la Suisse concernant l'arrestation prétendument injuste d'Hannibal Kadhafi.
Ce voyage, inopiné, tout comme ces excuses obtenues par la force et le chantage (le gouvernement libyen retient 2 citoyens suisses en otage), soulève une vague d'indignation courroucée parmi la population suisse et ses divers milieux politiques.
Toutefois, Hans-Rudolf Merz assume l'entière responsabilité de sa démarche, assurant qu'il n'y avait pas d'autre solution, eu égard à la détérioration inexorable de la situation.
Ce faisant, les citoyens suisses, retenus prisonniers, auraient dû être libérés AVANT le 1er septembre 2009.
Nous sommes aujourd'hui le 2 septembre 2009...
Et les otages n'ont toujours par quitté le territoire libyen.
Je conçois et comprends ô combien les sentiments de colère et de révolte qui animent maints propos de cette rubrique.
Je le comprends d'autant mieux que, moi-même, je suis en train de bouillonner d'indignation sur ma chaise... au point que mon parquet fraîchement rénové s'en trouve déjà passablement fissuré. :-)
Que tous/tes les intervenants/tes crient au scandale, c'est largement compréhensible.
Quand il n'y a pas de solutions, c'est qu'il n'y a pas de problème, dit un proverbe des Shadoks !
Or, problème, ici, il y a bien.
Des solutions autres, il y en aurait, certes, vraisemblablement...
Mais alors, le cas échéant : lesquelles ?
Quelles autres alternatives pourraient être envisagée, selon vous (alternatives qui pourraient résoudre, sans heurt, ce conflit interminablement exponentiel, tout en épargnant assurément l'intégrité physique & psychique des deux otages) ?
Si la survie de deux otages dépendait de mon bon vouloir, lequel consisterait à cirer les pompes d'un autocrate abusif, omnipotent, arrogant et dénué de toute morale, eh bien je n'hésiterais pas une seule seconde... attendu que je serais au moins le seul à subir une humiliation cuisante.
En ce sens, on ne peut pas en vouloir à Monsieur Hanz-Rudolf Merz d'avoir au moins essayé !
Contrairement à ce que d'aucuns décrètent, il l'a fait en son nom propre. Il a mis en équation sa PROPRE crédibilité et sa propre légitimité.
C'est un geste de courage exemplaire qui, en d'autres circonstances (et avec un autre adversaire, disons, plus... honorable), aurait pu s'avérer extrêmement payant.
En d'autres termes, Monsieur Hanz-Rudolf Merz a accepté de se sacrifier, quitte à courir le risque de perdre la face (selon sa propre expression).
Je connais peu d'hommes politiques qui auraient été capables d'une telle abnégation. Je lui tire mon chapeau et lui exprime ma déférence émue à cet égard.
Le problème étant ici que Monsieur Hans-Rudolf Merz ne s'est pas à lui seul humilié (aussi vertueuses que furent ses intentions).
Il a, parallèlement, humilié une nation tout entière dans son sillage (quand bien même ce n'était en rien son intention première).
Car il n'est PAS revenu avec les otages et, à ce jour, 2 septembre 2009, la situation n'a peu ou prou pas changé.
Avec, pour corollaire implicite, que le dictateur libyen doit désormais jubiler dans sa barboteuse, en réalisant à quel point ses abus d'exigences ont pu meurtrir les consciences, en les rabaissant à celles d'une forme d'obédience factuelle, tacite... puisque qu'elles (i.e. ses exigences) ont été (presque) intégralement satisfaites, nonobstant les refus (apparemment) irréfutables auxquelles elles s'opposèrent initialement.
Pire ! Fort de son écrasante victoire (sans rien donner en retour... si ce n'est des... miettes), il rajoute désormais d'AUTRES exigences infamantes (i.e. additionnelles) et, qui plus est, a posteriori.
Vous avez dit : esclavagisme constitutionnel par intérim ?
Néanmoins, rendre publiques les ulcérations (ô combien légitimes) du peuple suisse, ne fait qu'accroître la turgescence autocratique du souverain pontife iconoclaste.
Veni, vidi, vici !
Célèbre expression employée par Jules César en 47 av. JC. Elle peut être traduite en Français par : je suis venu, j'ai vu, j'ai vaincu.
Par son laconisme typiquement latin, cette phrase devint célèbre pour désigner tout succès foudroyant.
En l'occurrence, un succès libyen très discutable et, surtout, remporté au détriment de la plus élémentaire décence !
C'est pourquoi l'apostrophe judicieusement émise par un intervenant, prénommé Bernard, sur l'une des pages d'un forum de la TSR, me semble résumer l'essentiel de l'histoire (je cite) :
Pour ceux qui ont honte d'être suisse ? Et bien, je leur suggère de rendre leur passeport et de demander asile politique... en Libye.
C'est une boutade humoristique qui ne manque pas de croustillant, tout en me semblant valoir son pesant de cacahuètes.
Car, comme l'écrivit si justement Jean Bonnard (également sur l'un des forums de la TSR) :
- Il n'y a aucune honte à donner l'impression de céder à un chantage indigne, imposé par un tyran sans éducation ! La génuflexion d'opérette de Merz humilie celui qui impose ce genre de clownerie, fort de la seule légitimité de son matelas de pétrodollars. La liberté de ces deux Suisses - qui, eux, n'ont jamais battu leurs employés - vaut largement cette comédie de repentance. Chapeau, M. Merz ! Vous en sortez grandi. Quant à Kadhafi, cela fait longtemps qu'il n'a plus rien à perdre... en terme d'honneur, s'entend !
On ne peut mieux dire !
Seule préoccupation majeure, maintenant : le protagoniste Libyen, faute d'être honorable, va-t-il au moins avoir la décence de respecter, un jour (si possible, proche), son engagement consistant à libérer les otages ?
Il ne l'a déjà pas fait à la date limite prévue, à savoir : d'ici fin août 2009.
Cette trahison (car il faut bien la nommer comme telle) paraît de fort mauvais augure (bien que, hélas, partiellement prévisible) !
J'aimerais tellement partager l'optimisme de l'intervenant français, sur Infrarouge, Monsieur Pierre Bonnard qui, lui, semble persuadé que le retour desdits otages serait imminent...
Fasse le ciel qu'il ait raison !
Toutefois, l'une des hypothèses (antagonistes) émises (lors d'une précédente intervention télévisée) par Monsieur Jean Ziegler pourrait également s'avérer prioritaire.
Dans le sens que, le retour des otages, dès maintenant, ferait perdre au potentat toute possibilité de faire indirectement pression sur le tribunal arbitral qu'il a obstinément sollicité (tout en n'ayant même pas encore désigné son juge dans les délais impartis... mais on n'en est plus à un détail près).
Pour pousser plus loin le scénario, si les otages ne rentrent pas, on ne peut non plus pas exclure que la Suisse elle-même puisse également prier le tribunal arbitral de bien vouloir la condamner, histoire de seoir aux exigences du dictateur.
Pourquoi, direz-vous !
Eh bien ! C'est relativement simple !
En effet, que se passerait t'il si ledit tribunal arbitral devait rendre une décision fondamentalement en défaveur de la Libye ?
Quelle serait alors la vengeance de la partie adverse qui, humiliée par cette défaite juridique, subirait ainsi un cuisant affront et désaveu supplémentaire (subjectivement, cela va de soi) ?
Sa seule répartie consisterait vraisemblablement à faire perdurer d'autant plus la détention des otages, voire...
Je n'ose imaginer la suite...
D'autant que la Libye prétend (fallacieusement) que la détention desdits otages ne serait en rien en rapport avec l'affaire.
A d'autres !
En effet, personne n'est dupe de ce tour de passe-passe rhétorique (au demeurant bien peu crédible).
Une fois de plus : que faire ?
A vrai dire, je n'en sais rien et ne m'aventurerais pas à échafauder le moindre pronostic à cet égard !
Monsieur Oscar Freysinger aurait-il raison de suggérer que, contrairement à l'agneau, seul un pitbull serait de taille à pouvoir argumenter avec le loup de la partie adverse.
Qui sait ?
L'idéal, en somme, serait de pouvoir faire en sorte que les otages puissent filer à l'anglaise, au nez et à la barbe des autorités libyennes.
La Libye perdrait ainsi sa principale (voire sa seule) monnaie d'échange et s'en trouverait ainsi considérablement affaiblie dans ses velléités arbitraires de suprématie.
Toutefois, hormis une intervention paranormale, qui permettrait une téléportation instantanée des victimes dans une autre dimension spatiotemporelle (option irréalisable, en l'état actuel de la physique et de la science pragmatique), davantage confraternelle... voire la sollicitation d'un commando ultra sophistiqué, qui permettrait une évasion efficace, parfaitement agencée, dans les règles scrupuleuses de l'art et, surtout, sans heurt, il me paraît peu probable que la question de ces malheureux otages puisse se résoudre de sitôt.
Et croyez bien que je souhaite ardemment me tromper.
Car c'est une situation dramatique et insoutenable pour les familles directement concernées...
D'autant que la priorité assignée la libération des otages constitue le dénominateur commun de TOUS les partis politiques, TOUTE obédience confondue.
Mais que le combat est rude, dans de telles circonstances !
Car la partie adverse spécule sur deux des qualités qui sont les plus chères et les plus souveraines à notre nation et notre constitution :
Notre humanisme & notre humanité !
Humanisme (nom masculin) :
Conception philosophique qui place l'homme et les valeurs humaines au-dessus de tout.
Humanité (nom féminin) :
Bonté, sensibilité, compassion.
L'avenir seul nous dira ce qu'il en est.
Fasse le ciel qu'un semblant de décence réactionnelle expurge le personnage adverse de son compost viscéral !
Amen !
La lettre du "premier ministre" libyen ne contient pas l'ombre d'une promesse de retour, Merz a menti, contrairement à ce que prétend le président (pourtant pas du tout du même bord politique) de la Commission des affaires étrangères, Geri Müller (Verts).
Il apparaît aussi, contrairement à ce que prétend la NZZ, que l'arrestation des Suisses est totalement arbitraire, du moment qu'ils se sont tenus à la procédure usuelle, à savoir demander un "visa d'affaire" de 14 jours, en le faisant prolonger sur place.
La question que vous posez confirme cette position de vouloir renforcer le pouvoir central. Toutes les attaques faites à l'encontre du Président donne à cette fonction un rôle prépondérant, comme si lui et quelques autres élus étaient les seuls garants de la solidité démocratique de ce pays. Comme si, parce qu'un citoyen élu s'étant sacrifié, comme Winkelried, pour créer une ouverture dans le mur libyen afin de récupérer deux citoyens, la Constitution allait s'éffondrer!
Créer des alliances politiques avec d'autres pays plus puissants alors même que ceux-ci cherchent également à écorner notre Constitution?
Comme je l'ai déjà écrit l'autre jour, notre système a plus à craindre des menaces intérieures, à savoir le délitement citoyen.Les journalites d'Infrarouge, mais hélas ils ne sont pas les seuls, réduisent la démocratie au droit de faire et de dire ce qu'ils veulent.
Quand il y a une menace, petite ou grande, la communauté doit se serrer les coudes et non s'étriper. Sinon, c'est vrai, il lui faudra mettre au pouvoir un homme fort qui la défendra!
"Quelles leçons tirer de l'affaire libyenne?"
C'est encore trop tôt pour tirer les leçons, attendons d'avoir toute la lumière.
Mme Calmy-Rey, toujours prompte à donner des leçons aux autres, pour une fois est confrontée à la réalité du terrorisme.
La Suisse en tant que pays neutre devait saisir les instances de l'ONU et porter plainte contre la Lybie pour séquestration arbitraire.
Pourquoi inviter M. Freysinger à votre émission, Il apporte sa haine et son mépris, mais jamais de solutions.
BRAVO PONCET CH DE EST FINIE
SURTOUT AVEC LES SOLDATS ACTUELS...