Débat du 24 octobre 2006 à 22:30
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Deux cents francs par enfant: trop ou pas assez? [1:00:52Â min.]
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Invités principaux: Françoise Saudan, conseillère aux Etats PRD/GE, et Christian Levrat, conseiller national PS/FR - Positionnement sur la nouvelle loi [11:56 min.]
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Les allocations: qu'en pense la "maman de la rue" ? [03:12Â min.]
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Marlyse Raemy, syndicaliste UNIA/VD - Politique générale en faveur de la famille [05:09 min.]
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Olivier Rau, Centre patronal/VD - Toutes les entreprises ne pourront pas se le permettre. [05:18Â min.]
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Bertrand Zufferey, secrétaire général syndicats chrétiens du Valais - Gain pour les familles monoparentales et temps partiel [05:31 min.]
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Jacqueline Bovier, présidente des femmes UDC/VS romand - Il faut favoriser la famille par des abattements fiscaux [02:33 min.]
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Jean-Christophe Schwaab, secrétaire syndical UNIA Jeunesse - Un enfant de plus = risque de pauvreté [01:23 min.]
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Christian Levrat et Françoise Saudan - Allocations versées à l'étranger / Bertrand Zufferey - La proportion des montants [04:10 min.]
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Web cam sur la proportion entre famille riche et pauvre [0:43Â min.]
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Christian Levrat - Il ne doit pas y avoir de limitation des allocations familiales - Réaction Françoise Saudan [03:13 min.]
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Mathieu Erb, président. Jeunesse libérale/NE est opposé pour des raisons financières
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Philippe Wanner, professeur de démographie à l'Université/GE - Allocations ne sont qu'une partie de la politique familiale d'un pays [02:09 min.]
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Jean-Christophe Schwaab - Ne pas oublier les allocations de formation / Jacqueline Bovier et Marlyse Raemy - L'avortement [02:11Â min.]
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Quelle meilleure solution? - Pourquoi la Suisse n'a-t-elle jamais eu de véritable politique familiale? - La Suède, un laboratoire. [08:19 min.]
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Conclusion [01:22Â min.]
Chaque famille salariée de ce pays devrait toucher à l’avenir au moins 200 francs d’allocations mensuelles par enfant. Devrait, car la mesure est combattue par référendum. Nous voterons le 26 novembre prochain.
La campagne est lancée: famille je vous aime ou famille je vous hais? C’est en 1991(!) que le projet a été lancé par la conseillère nationale socialiste Angeline Fankhauser. Seize ans plus tard, il est sous toit.
Il faut savoir qu’aujourd’hui les allocations peuvent varier du simple au double: 160 francs par enfant à Berne, par exemple, contre 344 francs en Valais.
Les partisans de la loi, gauche et PDC en tête, font valoir que les familles ont perdu jusqu'à 10 pour cent de leur pouvoir d’achat ces dernières années et que 250'000 enfants vivent en-dessous du seuil de pauvreté. Il est temps d’instaurer une véritable politique familiale, d’harmoniser les allocations; libre aux cantons, bien sûr, de se montrer plus généreux que les 200 francs prévus.
Du côté des opposants, l'USAM, l’Union suisse des arts et métiers et les milieux économiques, crient à "l’emballage trompeur", à la mesure "économiquement dangereuse", qui engendrera des coûts supplémentaires de l’ordre de 600 millions de francs. Impensable à l’heure où "l’état social pèse de plus en plus lourdement sur les entreprises."
Pour ce débat, Michel Zendali a invité: (liste provisoire):
- Françoise Saudan, conseillère aux Etats radicale, Genève
- Christian Levrat, conseiller national socialiste, Fribourg
- Jean-Christophe Schwaab, secrétaire syndical UNIA Jeunesse
- Philippe Wanner, professeur de démographie à l'Université de Genève
- Marlyse Raemy, syndicaliste UNIA Vaud
- Bertrand Zufferey, secrétaire général syndicats chrétiens du Valais
- Jacqueline Bovier, Présidente des femmes UDC du Valais romand
- Olivier Rau, Centre patronal
- Mathieu Erb, Président Jeunesse libérale, Neuchâtel
Et vous qu’en pensez-vous?
Trouvez-vous que la Suisse en fait assez pour soutenir les familles? Augmenter les allocations, est-ce la panacée? Dites ce que vous en pensez sur le forum d'Infrarouge.
Le coût des enfants alourdit sensiblement votre budget? Vous souhaiteriez témoigner sur le plateau d'Infrarouge? Contactez-nous.
Liens:
Site du Parlement
La loi fédérale sur les allocations familiales
"Oui à de plus justes allocations familiales"
"Non à la loi fédérale sur les allocations familiales"
Le Blog des opposants à la loi
Pour le travailleur pauvre qui reçoit une aide des services sociaux, pour compléter son salaire qui ne suffit pas pour vivre, une large allocation d'au moins 600.- frs par enfant devrait être versé...
Mais attention, les pauvres vont arrêter les préservatifs pour augmenter les lardons, si on les soutient trop... Mais si on ne les soutient pas assez, ils vont nous faire une révolution sanglante, peut-être que stériliser tous les revenus à risque et versé l'allocation au riche serait une solution dynamique et froide...
Les allocations peuvent largement dépasser 200.- frs pour les personnes qui ont en besoin...
L'allocation enfant devrait être allouée selon le revenu.
Une famille qui gagne 160'000.-/ an avec deux enfants, aurait à Genève entre 4'800.- et 6'000.- d'allocations de plus par an. Hormis le fait qu'il y ait droit et que cela augment leur barème fixé par les crèche, est-ce que ça leur est indispensable ?
Pour une famille qui gagne 48'000.-/an la différence est moins marquée, les allocations actuelles plus utiles et pour une famille à l'assistance, selon ce auquel elle a droit, cela s'avère presque indispensable.
Pourquoi ne pas fixer un minima et un maxima. Car après tout, nous avons tous besoin de reconnaissance et de soutient, mais dans des proportions adaptées et réfléchies.
Y a-t-il un jurassien sur le site ? :o)
Je m'interroge en effet sur les conséquences de ce graphique:
http://www.bsv.admin.ch/statistik/details/f/svs/af_7_2_2_graph.pdf
Les allocations familiales jurassiennes sont ainsi les plus basses de Suisse et, pourtant, le taux de cotisation en fonction de la masse salariale est [déjà] les plus élevé (et fortement)...
Comment est-il dès lors prévu de financer l'augmentation en cas d'acceptation de la loi ?
Est-ce que le système tessinois sera illégal, en cas de oui le 26 novembre ?
Rappel et citation:
"Le « modèle tessinois » s'articule autour de deux volets : l'aide financière aux familles à faibles
revenus et la prise en charge extra-familiale et quasi gratuite des enfants. Le premier volet, introduit au milieu des années 90, comprend deux transferts liés aux besoins et versés en sus des allocations familiales cantonales (allocation pour enfants et de formation professionnelle à hauteur de 183 francs) :
· Les ménages ayant des enfants âgés de 0 à 14 ans et un revenu disponible en-deçà du minimum vital des prestations complémentaires à l'AVS/AI perçoivent une allocation complémentaire pour enfant (assegno integrativo). Le transfert s'élève à 652,50 francs
mensuels pour le premier et le deuxième enfant, à 435 francs pour le troisième et quatrième enfant et à 217,50 par enfant supplémentaire (au 1.1.1999). Ces montants
incluent cependant déjà l'allocation cantonale pour enfants (assegno di base). Si le transfert potentiel excède la différence entre le minimum vital et le revenu disponible, seule cette différence fait l'objet du versement. Pour bénéficier de ce transfert, il faut
séjourner depuis au moins trois ans dans le Canton du Tessin.
· Les ménages ayant des enfants âgés de 0 à 2 ans et un revenu disponible en-dessous du minimum vital en dépit de l'assegno integrativo perçoivent une allocation pour la petite enfance (assegno di prima infanzia). Celle-ci compense l'écart de pauvreté. Néanmoins, l'indemnité est plafonnée à quatre fois la rente de vieillesse minimale (soit 4 200 francs mensuels pour l'année 1999). Outre la condition de durée de séjour minimale dans le canton, le taux d'occupation du parent qui élève l'enfant ne doit pas excéder 50% et, dans les ménages biparentaux, le taux d'occupation du parent qui ne s'occupe pas de l'enfant à titre principal doit être de 100%.
Ces deux allocations sont non-imposables. En 1999, les coûts du premier volet du modèle tessinois se sont élevés à 20,5 millions de francs. On estime que 40% des coûts sont des transferts de l'aide sociale."
http://www.evd.admin.ch/imperia/md/content/dossiers/02072002_working_poors/f/
2_Etude_W_P_F.pdf (p. 28)
@Milton
Début Citation
Tous les systèmes économiques , toutes les entreprises, mais aussi tous les individus rationnels, cherchent à être le plus efficaces possible, c'est-à-dire à produire le plus possible compte tenu des facteurs de production (capital et travail) dont ils disposent. Non seulement on va chercher à avoir une productivité élevée, mais on va vouloir continuellement augmenter cette productivité. C'est la recherche de ce que l'on appelle les "gains de productivité".
Finalement, les gains de productivité peuvent permettre d'augmenter la production (mais pas toujours), d'augmenter les salaires (mais pas toujours ...), d'augmenter les profits (presque toujours ....), de diminuer les prix (et donc d'augmenter le pouvoir d'achat) et de diminuer le temps de travail.
Souvent la productivité du travail se mesure ""en valeur"" : cela signifie que pour mesurer la production, on utilise la valeur ajoutée (calculée en soustrayant du montant des ventes le montant des consommations intermédiaires). On compare alors cette valeur ajoutée à la quantité de travail utilisée.
La productivité horaire du travail est la quantité produite en une heure de travail.
Fin de citation
La Productivité prends aussi en compte tous les coûts, tous les salaires de l'entreprise. Donc si les prétentions des cadres, des actionnaires de l'entreprise, sont trop élevées en rapport a cette productivité, il y a bien un déséquilibre en défaveur des salariés. C'est pourtant évident...
Difficile à suivre ce débat assez, excusez l'expression, BORDELIQUE ! Le présentateur n'est il pas censé intervenir pour que le téléspectateur puisse encore suivre le débat et qu'il n'y ait pas que des bouts de phrases ! J'imagine que ce job est difficile, surtout avec des politiciens, mais Romaine s'en sort beaucoup mieux que Michel même si elle doit reprendre souvent les intervenants avec des "SVP" vu qu'ils ont oublié leur éducation. Si Mme Saudan n'est pas capable de laisser parler les gens à tour de rôle sans couper sans arrêt la parole à son opposant alors que le présentateur face son job SVP!!! Sinon ça ne donne plus envie d'écouter un tel crépage de chignons et de suivre cette émission qui a la base est très intéressante! J'ai souvent eu envie de zapper car c'était difficile d'entendre les arguments de chacun jusqu'au bout car cette chère Mme Saudan contestait tous les chiffres de M. Levrat. A un moment donné, MZ pourrait dire qu'on est pas là pour discuter de l'exactitude des statistiques mais des idées et arguments. Faut-il en retourner au bâton de parole avec Michel? Romaine au moins essaie de respecter les intervenants en faisant en sorte qu'il y ait pas des gens qui se permettent de parler par-dessus l'autre sans arrêt et par cela elle respecte les téléspectateurs. Merci Romaine ! et Michel prenez en de la graine ! Parfois il vaut mieux dire stop, calmer les débats et relancer 3sec. après sinon on entend rien, ça dérape et on s'égare ! Et ce n'est pas la 1ère fois que j'ai cette sensation et d'habitude je zappe car ça m'énerve!!! Là le sujet état très intéressant donc j'ai fait un GROS EFFORT POUR SUPPORTER CE CHAMP DE FOIRE! Et si des intervenants ne sont pas capables de se maîtriser, ne pourrait-on pas également faire en sorte de donner au présentateur le moyen de couper le micro ou libérer l'accès seulement à celui qu'on a choisi d'écouter? Ca pourrait faciliter le job d'arbitre au sein du débat et si on coupe le micro aux gens qui abusent, ils auraient l'air bien bête à l'écran et leur crédibilité prendrait un sâle coup et peut-être alors qu'ils apprendraient à se maîtriser et comprendraient que votre plateau n'est pas un ring de boxe avec un gagnant et un perdant mais bien 2 personnes qui exposent leurs idées afin que le peuple puisse choisir en connaissance de cause! Et rien n'empêche également d'afficher le temps de parole accordé à chacun des 2 invités autour de la table par souci d'équitabilité! Car hier, si Mme Saudan a toujours parlé sur les autres et à toujours voulu garder le dessus dans son débat face à l'autre, ben pour moi c'est la grande perdante,car elle s'est descendue elle-même, en manque d'arguments et qui s'emploie à casser le rythme du débat et à empêcher l'autre de parler de peur de ne pas pouvoir répondre à ce qu'il présente en détournant le sujet sur autre chose! M. Levrat chapeau car il a compris que ça ne servait en rien de rentrer dans le jeu de cette dame pour que les gens comprennent ce dont il est venu parler.Il a donné une image de celui qui parle aux téléspectateurs et non à son opposante, en maîtrisant son sujet et sans avoir peur de cette dame qui l'attaque sans arrêt avec des "vous dites des 1/2vérité" ou "vos chiffres sont faux/pas exacts". Nous avons l'habitude des 1/2vérités avec la politique et pour les chiffres, les téléspectateurs ne sont pas des statisticiens donc on s'en fout 1peu 1x que nous avons un ordre de grandeur approximatif...alors parlons de choses concrètes que la majorité des téléspectateurs peuvent évaluer et mettre en balance pour faire leur choix!
D'avance merci d'essayer d'améliorer ce point et d'en parler à vos présentateurs et invités !
Ce qu'il y a de dingue avec la droite c'est qu'elle s'oppose TOUJOURS aux mesures sociales car elle en a des meilleures "soit disantes". Des idées que quand elle les évoquent, la gauche applaudit et se rallie immédiatement MAIS, car il y a toujours un mais avec eux, LEURS IDÉES (SOCIALES) NE SE TRANSFORMENT JAMAIS CONCRÈTEMENT!!! J'aimerais qu'on me cite une seule mesure sociale que la droite a fait approuvée ces dernières années, citez m'en juste une!!! Et ensuite ils viennent cracher sur ceux qui veulent fixer des minima car y-en a plein la soupe.
La droite fait croire qu'elle a les meilleures solutions tout en sachant que c'est la gauche (en général, syndicats et autres) qui vont se BUTER face aux patronats qui s'en fout comme de l'an 40 de la politique familiale, préférant sans doute des afflux d'étrangers "à pas cher" voir même clandestins à engager au noir plutôt qu'une natalité soutenue grâce à une vraie politique familiale dans leur PROPRE PAYS.
Enfin bref, le représentant des patrons Vaudois a lancer une belle et bonne idée dans l'émission, nous verrons ce qu'elle donnera dans le futur et si l'ensemble des patronats Suisse vont suivre cet exemple, j'en doute car ils ont souvent tendance à lancer des bonnes idées juste avant des votations qui risquent de leur coûter quelques centimes pour ensuite les oublier aussitôt les votations passées.
Abe
Merci aux patrons de refuser une augmentation de leurs bonus au profit des allocations... ;-)
infra 200 n'è pas assez pour 1 revenu de moins de 4000,faîte un calcul du coût réel d'un enfant,logis,blanchi et alimentation.Ensuite on aura la réponse
J'ai lu un grand nombre de messages. Je suis très étonné des interventions. Il semble que les parents sont contre les allocations pour enfants. L'on vous donne deux cent francs, + ou -, c'est une contribution aux frais pour aider à élever vos rejetons. Non un montant global du coût des enfants. Je trouve que c'est un aide appréciable. Ceci dans toute le Suisse. Une loi n'est jamais parfaite et elle susceptible d'être améliorée. Il faut comprendre que les coûts de nos descendants sont à la charge des parents. Etant donné que la vie devient toujours plus chère et que les salaires ne suivent pas, le plenum a décidé de verser cette contribution et de profiter par le même occasion de régler le problème pour tous les parents de notre pays. Soyez satisfaits, chers parents, de recevoir cette manne. Lorsque, avec mon épouse, nous recevions chaque mois, l'allocation familliale, nous étions très satisfaits. En temps qu'anciens parents et maintenant grands-parents, nous vous invitons de voter en faveur de ce pécule. L'argent ne se refuse jamais. Je souhaite de tout coeur que cette allocation ne soit pas imposable.
Mise à part les allocations, en CH il n'y a presque aucune infrastructure efficace qui soit en mesure d'aider efficacement une famille ayant des enfants.
C'est injuste de payer les impôts sur les allocations familiales,car elles peuvent nous placer sur un pallier supérieur et nous enlever ce qu'on "nous a donné"
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