Débat du 21 mars 2006 à 22:25
debugJSON: http://www.tsr.ch/?format=js/get-broadcast-byid&bcid=411869&nopadding=1&1&cachekill=4fb24752d3002
Emission rediffusée le vendredi 24 mars à 10h30 et 14h45 sur TSR 2
En quinze ans, le nombre des rentes versées par l’AI a presque doublé en Suisse. Le nombre des bénéficiaires de cette assurance, créée en même temps que l’AVS, atteint presque 290'000 personnes aujourd'hui. Les dépenses de l'AI qui se chiffraient à plus de 4 milliards de francs en 1990 dépassent les 11 milliards pour 2004. Des chiffres vertigineux qui plongent inexorablement l’AI dans un gouffre financier.
Le plus inquiétant est bien qu’une majorité de ces nouveaux invalides le sont pour des raisons psychiques et non plus physiques. La crise endémique, les restructurations permanentes dans les entreprises, le stress et la pression à la productivité seraient à l’origine de ce phénomène. C'est ce que disent les spécialistes. Plus que les taux du chômage, ce sont ces chiffres-là qui illustreraient la dureté du monde du travail.
Explication contestée par l’UDC qui met, elle, en cause la complaisance des médecins et le laxisme de l’administration pour accorder des rentes, notamment à ceux qui se diraient trop stressés par le travail, les "Scheininvaliden", les faux invalides, que ce parti dénonce depuis longtemps.
Le Conseil Fédéral veut maintenant serrer la vis. Accorder des rentes uniquement à ceux qui en ont un réel besoin et mettre l’accent sur la réinsertion professionnelle. Chiche!!!? Lui lance la gauche qui voudrait, elle, contraindre les grandes entreprises à engager un quota d’invalides.
L’AI a-t-elle accordé trop facilement des rentes à ceux qui se sentaient exclus des entreprises? Comment lutter contre les abus? Le monde du travail devient-il trop dur, et même inaccessible, à des centaines de travailleurs restés sur la touche? Faut-il obliger les entreprises à réinsérer ceux qu'elles pressurent?
Pour en débattre, Michel Zendali a invité:
- Yves Rossier, Directeur de l'OFAS, Office fédéral des Assurances Sociales
- Nathalie Narbel, Secrétaire générale de Pro Mente Sana, Association romande pour la cause des malades psychiques
- Guy Parmelin, conseiller national UDC, VD, Membre de la Commission de la sécurité sociale et de la santé publique CN
- Stéphane Rossini, conseiller national PS; VS, Membre de la Commission de la sécurité sociale et de la santé publique CN
- Barbara Zbinden, Coordinatrice Coraasp, Coordination Romande des Associations d'Action pour la Santé Psychique
- René-Philippe Gaillet, médecin généraliste, Moudon
- Robert Joosten, témoin, rentier AI
- Christine Théodoloz, Fondation IPT, Intégration pour tous
- Diana Dillmann, témoin, rentière AI
Quelques chiffres
Une rente AI entière (100%) va de CHF 1'075. à CHF 2'150.-- (en fonction du revenu).
A ce montant, il faut ajouter d'éventuelles prestations complémentaires. 27% des rentiers AI touchent des prestations complémentaires
Chez les jeunes invalides (-> 30 ans), ils sont 50% à bénéficier de cette aide.
40% des nouveaux invalides le sont pour des raisons psychiques.
La page "AI" du site de l'OFAS
Le site de PROCAP, l'Association Suisse des Invalides
Le site de Pro Mente Sana, Association romande pour la cause des malades psychiques
Le site du CORAASP, Coordination Romande des Associations d'Action pour la Santé Psychique
Le site de la Fondation IPT, Intégration pour tous
Donnez votre avis sur le forum d'Infrarouge!
Ensemble nous serons plus fort. Comme chacun (l'etre humain est ainsi?) nous cherchons le pouvoir. Peut être que la clé du mistère réside a être reconnu comme parti du puzzle. Viva la revolution! Je suis un futur rentier AI de 27 ans. Genève en 8 ans m'a détruit.
En ce qui me concerne, les circonstance qui de mon regard m' amenèrent a ma mise a l' invalidité furent les suivantes :
J' ai subit dans la première moitié des années 80, alors que j'ai eu mon premier job a la distribution de lettre ,( a l' époque basée sur la rue du mont-blanc bien avant que celle-ci qu' elle qu' elle ne devienne une rue piétonne ) un mobbing qu' il serait ici et maintenant trop long de décrire dans ses tenants et ses aboutissants, si ce n' est qu' il dépassa largement le cadre de mon travail et que de fil en aiguille, cela me mis dans un état qui put au yeux de la société et du pouvoir médical, justifier de me contraindre "pour mon bien" a accepter un traitement neuroleptique dont, sans aucunes véritables explications détaillées, il n' était apparemment pas question qu' il ne s'achève un jour
Le plus choquant fut qu' a aucun moment le pouvoir médical ne daigna entrer en matière sur ces même circonstances de vie...(et donc sur les vrai problèmes, cela du reste sans grande difficultés ayant cet ascendant psychologique sur ma personne qui, sous le prétexte implicite qu' ils comprenait mon problème mieux que moi-même, justifiait d' éluder toutes questions en surface hors-sujet)...et ce faisant, volontairement ou non, CAUTIONNA en en niant l' existance, cette forme de harcèlement psychologique dont je suis encore la victime de manière récurrente et qui, bien sûr, me laisse dans l' impossibilité de travailler alors qu' il suffirait ( ce n' est pourtant pas demander la lune ) de trouver un contexte de travail qui accepte ou plutôt SOIT EDUQUE a ne pas considérer ce genre handicap psychologique comme un point faible sur lequel on peut jouer, ou se décharger de son mal-être
Car ceci a été mon lot pratiquement dès le jour ou je suis entré dans la vie active et depuis ces années, il est évident,( comme pour pour beaucoup de monde car je sais ne pas être le seul a le penser ) que le climat social n' a jamais fait que s' aggraver ( pour preuve l' explosion des des demande d' invalidité pour raison psychologique depuis les années 90 ); et apparemment espérer une telle chose dans l' incurie et l' âpreté du climat de compétition professionnelle actuel me semble relever de la plus pure utopie...(puiqu' il me suffit pratiquement de sortir dans la rue pour me sentir a plus ou moins brêve échéance la victime de ce genre d' "hallucinations", a traduire "hallucination" un harcèlement larvé et suffisamment furtif pour être mis sur le compte de mon délire. ma seule parade est du reste de me réfugier dans un contexte de vie suffisamment retiré pour qu' il soit difficile de me provoquer SANS SE DEVOILER dans sa malveillance )
Et cela sans parler de l' évidente inappropriation d' un traitement, dont je subit encore durablement en terme de confusion mentale, les conséquences après une vingtaine d' année...
Je vous serait gré de prendre ce que j' ai dit ici avec un minimum de considération,: je ne suit pas assez fou ( et ne l' ai JAMAIS véritablement été ) pour que l' on se permette comme a l' accoutumée de rejeter avec un dédain parfois inouï, ce qui est en train de devenir l' expérience de tout une vie
Et je m' inquiète sérieusement de la sensible radicalisation du climat social ou apparemment on en arrive par des moyens détournés a faire accepter dans l' opinion générale des méthodes, encore bridées certes, mais a leurs manières tout-a-fait digne d' une dictature
En ce qui me concerne, si mon statut d' invalidité devais être remis en question IL VA DE SOIT QU' A CET INSTANT, CE QUE J' AURAIS A TEMOIGNER DE CE QUOI J' AI ETE VICTIME SE DOIT D'ÊTRE ILLICO PRIS EN CONSIDERATION, COMME LE POINT DE VUE D' UNE PERSONNE SAINE D' ESPRIT, AVEC SES ERREURS D'APPRECIATION CERTES, MAIS PAS (ET UNIQUEMENT) COMME LE JUGEMENT INDIGEANT D' UN ESPRIT MALADE. VICTIME DE SON SEUL DELIRE
Et par conséquent, je ne vois pas ce qui j' y perdrait au change
( car comme dit le proverbe, on ne peut pas avoir le beurre et... )
Alexandre Borcic
Je suis fonctionnaire à l'hôpital universitaire de Genève
après 20 ans de bons et loyaux services, on me diagnostique une hernie discale
l'Ai m'a proposée une formation qui ne demande pas un effort physique et que j'ai réussi avec succès .Une fois le diplome en poche,l'hôpital trouve des excuses pour ne pas me reprendre et me voilà au bout d'une autre formation que je termine en fin juin et ma crainte est que l'hôpital trouve une autre excuse et ne me reprend pas bien qu'il l'ait promis verbalement à l'office AI qui a beaucoup investit pour mes 2 formations.Je veux retravaillé,je n'aime pas dépendre de l'AI et à qui je dois m'adresser pour qu'on rappelle à l'hôpital son devoir éthique et moral de réinsérer son personnel.D'AVANCE,MERCI DE M'AIDER.C'est important pour moi de retravailler et de ne pas dépendre d'un organisme social quel qu'il soit.MESSAI Akila
3000 personnes bénéficiant actuellement de l'AI seraient remises dans le circuit professionnel, logiquement celà fait 3000 chômeurs en +
Arrêtez de nous prendre pour des abrutis en nous proposant de fausses économies !!!
Malade physique et aussi psychique ( suite a des complications à ma naissance donc pas de ma faute!!! ) Donnez moi un travail pour autant qu'il soit dans mes limites de possibilité et j'irai travailler demain! Mais puisque pour l'instant il n'y en a pas et bien supprimer mes rentes et demain a la place de travailler j'irai a l'asstistance sociale demander une aide... Par experience des types comme moi c'est difficile voire impossible de trouver du travail! meme avec toutes ma volonté. Triste AI... tu es bien plus malade que nous...
Je comprends pas pourquoi on mets pas les chômeurs et les personnes en réinsertion pro. ensemble.
J'ai une amie qui c'est retrouvée à Genève par l'AI pour faire une nouvelles fois des évaluations(évaluation qu'elle avait déjà fais d'ailleurs avec un très bon résulta, encore du fric foutu loin) Pourtant on a voulu lui faire plier des cartons à lait pour faire du bricolage ???? Alors que cette femme à un bagage professionnel important et qu'elle a juste subi une opération qui a pas très bien réussi d'ou le fait qu'elle soit à l'AI ... Actuellement elle ne reçois plus d'aide de l'AI et que le chômage ne veut pas d'elle, vu quelle ne peut plus travailler dans son ancien métier et que le chômage n'est pas un centre de formation???
Alors elle fait quoi elle ??? Ben elle vend sa voiture change d'appart et puis après déjà sans voiture je sais pas comment elle va faire pour bouger ??? Oui pour ceux qui voudraient encore dire que les gens à l'AI sont des profiteurs sachez qu'une partie ne le sont pas. Mais qu'ils aimeraient que les patrons et chef d'entreprise leurs fassent aussi confiance, en attendant le chirurgien lui travail toujours !!!??? Pour ceux aussi qui se posent la question oui elle cherche de travail, fait comme si elle était au chômage tant d'offre par mois, moi je lui dis bravo pour son moral !!!
5ème révision:
14:22 22.06.2006
Le Conseil des Etats a adopté la 5e révision de l'AI
Formulaire pour aveugles (archives)
[Photo : Keystone]
Les rentes pour invalides seront versées de façon plus restrictive et la réinsertion privilégiée. Contre l'avis de la gauche, le Conseil des Etats a approuvé la 5e révision de l'AI, avec à la clé notamment une définition plus stricte de l'invalidité.
[ats] - Adoptée par 25 voix contre 6, la réforme, placée sous le précepte "la réinsertion avant la rente", vise à réduire le nombre des nouveaux rentiers. La cible est désormais une baisse de 30% par rapport à 2003, un recul de de 18% ayant déjà été enregistré depuis deux ans.
La diminution escomptée est fondée sur un dispositif de détection et d'intervention précoces, censé entrer en vigueur à partir de 2007. Objectif: éviter qu'une personne en incapacité de travail doive quitter la vie active.
Une adaptation du système a été jugée urgente vu la progression des rentes, notamment pour causes psychiques, et la dégradation de la situation financière de l'assurance invalidité. Son trou se creuse de 4 millions de francs par jour, le déficit annuel se monte à 1,5 milliard.
Les modalités d'octroi des prestations seront revues. Une rente ne sera versée que si les mesures de réadaptation ne peuvent pas assurer le maintien ou le retour à la vie professionnelle.
Le droit à la rente prendra naissance au plus tôt six mois après le dépôt de la demande de prestations. L'intéressé devra recevoir une réponse au plus tard un an après sa requête. En attendant, les assurés recevront des indemnités journalières.
La majorité bourgeoise n'a par contre rien trouvé à redire à l'abandon des rentes complémentaires versées aux conjoints de bénéficiaires, actuels ou futurs, de l'AI. Le supplément de carrière a également été biffé. La rente sera calculée à l'avenir sur la base du dernier gain réalisé.
En revanche, une fleur a été faite aux jeunes jusqu'à 20 ans, qui conserveront leur droit au remboursement par l'AI des mesures médicales nécessaires à la réadaptation. Les Etats ont cependant pris le contre-pied du National concernant l'adaptation des rentes versées à l'étranger au pouvoir d'achat local: ils ont refusé cette pratique.
Les entreprises devront aussi mettre du leur, mais la coercition ou des quotas ont été jugés contreproductifs. Une coalition PDC/PS a par ailleurs réussi à introduire la possibilité de récompenser les entreprises qui gardent un salarié limité dans sa capacité de travail en leur versant une contribution.
------------------------------------------
Que se passe-t-il après le conseil des Etats ? Est-ce que cette 5e révision est proche d'aboutir ? ça me fait peur pour la suppression des rentes couples. Lors de la 4e révision, n'avait-on pas dit qu'il y avait un droit acquis ? Déjà que d'être à l'AI, c'est une étiquette difficile à porter et maintenant on diminue les prestations. Il y a environ 44'000 rentes de conjoint qui vont disparaître et toutes ces familles devront se serrer la ceinture, revoir leur budget à la baisse incluant plein de sacrifice en + de la maladie qui elle continue de frapper jour après jour.
Les propos de certaines personnes sur ce forum n'ayant pas le moindre soupçon ni de coeur ni d'intelligence me font vomir...
Je suis choqué et dessus par le comportement de certains de mes compatriotes
Maintenant je quitte ce site c'en est trop
Franchement, si je repense à dans quel état je me trouvais à l'époque ou on m'a octroyé une rente ai, pouvoir parler d'abus me rend dingue !!!
Tout ce que je lis ici est vrai, mais une une fois encore on oublie l'essentiel.
Permettez-moi d'abord de brievement me présenter. Je suis Français et m'intéresse aux "convulsions" de mon pays, car il ne s'agit plus là de simples problèmes.
Dans l'inextricable piège de la sécu, et pour tout ce qui qui précipite le pays dans l'abîme irreversible la France a 10 ans d'avance sur la Suisse, mais 10 ans c'est peu à l'échelle d'un pays.
Si il y a tant de personnes à l'AI, c'est bien sur à la fois parce que le grand capitalisme exclut par le fond du panier les plus fragiles, c'est aussi parce que le "Système" en contre-partie et pour se donner bonne conscience laisse passer certains abus. Il est bien évident que dans toute société permissive, les petits comme les gros profiteurs trouvent des combines pour profiter de cette société.
Cependant la première question qu'il faudrait se poser serait ; d'où viennent ces malades ? Pour quelle raison le sont-t-ils ?
Une société dont l'unique but est le profit et dont les valeurs qu'elle défend soi-disant ne font qu'agraver les problèmes.
Jamais encore les société précédentes n'ont véhiculé autant de mal-être dans leur population. Peut-t-on trouver ailleurs que dans la société occidentalisée, c'est à dire dont les modèles sont à la fois capitaliste et marxiste, autant de suicides, autant de consommation de drogue (tabac, alcohol, cocaïne, marijuana etc.., autant de délinquance, autant de conflit entre les diverses couches sociales et surtout entre les générations ?
Cherchez, mais vous n'en trouverez pas qui sont à la hauteur du désastre occidental.
Les gens ont besoin certes de manger et d'avoir un toit. Mais ils ont surtout besoin d'avoir un idéal. Et tout ce qu'on leur propose avec le pain, ce sont des jeux et la soif de posséder.
C'est comme cela que le système les tient "en laisse".
Le système joue sur la bassesse des petits en leur donnant l'illusion d'être les maîtres du jeu par des élections et les mots magiques pourtant jamais respectés : démocratie, liberté, égalité.
Les deux premiers sont bafoué continuellement et le troisieme est un postulat idéologique sans fondement scientifique.
Dans une société sans objectif fort, sans identité, où l'individualisme et la division règnent on ne peut s'attendre qu'à de telles situations qui vont aller naturellement en s'amplifiant et en s'agravant.
Le reste n'est que ballivernes et petits débats qui ne résoudre que superciellment les problèmes sans les résoudre. C'est le principe du mercure au chrome sur la jambe de bois !
Il y a toujours eu des abus... Cependant, je ne suis pas d'accord avec le message anonyme " je suis entièrement d'accord avec vous lorsque vous parlez d'abus de l'AI, dans l'âge des 20 ans et 30 ans".
N'importe quoi! Ce n'est parce qu'on a 20, 30, 40 ou 50 ans que l'age va changer quelque chose lorsqu'on est vraiment malade. Je tiens à préciser que NON, je ne suis pas à l'AI (en pleine santé oui!) et que c'est pour cela que je mets ce petit mot. C'est juste une remarque, en passant..
Quelques mots au sujet de votre émission.
D'abord, le titre que je trouve détestable, car avec - AI, trop d'abus ? - Vous jouez exactement sur le même terrain que l'UDC, à savoir la polémique et je pense que ce n'est pas le rôle de la TSR. Je ne crois pas que la TSR ait besoin de ce genre d'appâts pour aguicher le télspectateur. En procédant ainsi, on est en tous cas pas du côté des plus démunis dans l'histoire...
Ensuite, j'aimerais bien savoir comment et sur quel mode "de tri", les sms reçus sont diffusés à l'antenne. Car là aussi, j'ai eu l'impression que beaucoup d'entre-eux étaient relativement simplistes. Le mien, qui n'a pas paru, voulait juste préciser un élément de taille, à savoir que selon la loi, le degré d'invalidité est mesuré en fonction de la diminution de la capacité de gain entre avant et après les différents événements survenus au détriment de la santé d'un assuré.
Ce caractère économique de l'invalidité n'a et n'est guère évoqué dans toutes ces discussions. On préfère stigmatiser tous ces rentiers qui n'ont dans le contexte économique actuel, tout simplement plus les moyens de gagner leur vie, et ce quel que soit leur handicap sans la rente qui leurs est due.
Beaucoup de gens ne connaissent pas la loi sur l'AI et n'arrivent par conséquent pas à comprendre, qu'une fois éjecté du système économique suite à un accident ou d'autres facteurs ayant détérioré sa santé, il n'y a aucune autre solution pour la victime, dans un tel environnement de compétition et de productivité à outrance, qu'une rente pour continuer à subvenir à ses besoins, le plus décemment possible.
C'est bien clair que cette diminution de capacité de gain est aussi liée à tout le système économique et il peut paraître peu évident de l'assimiler à une maladie, bien qu'elle en résulte de toute manière... Mais la loi est ainsi faite !
Au pire des cas, on voudrait que l'on puisse passer du statut de rentier à celui d'assisté aux services sociaux... C'est ce qui risque d'arriver si l'on se calque sur l'UDC !
Enfin voilà, je voulais juste souligner que les médias en général, n'en font pas trop pour exposer au commun des mortels, ce qu'est vraiment cette assurance et comment on y arrive concrétement. A croire que seuls ceux qui y sont en connaissent vraiment les rouages...